Alors même que le roi Abdallah II de Jordanie regagne son royaume après un séjour de 42 jours passé aux États-Unis, diverses sources d’informations établissement un lien entre cette visite le "deal du siècle ". Le roi Abdellah II a-t-il été forcé de quitter son pays à un moment délicat alors que le sort de Qods et au-delà et de la cause palestinienne font l'objet de multiples tractions?
Le quotidien Rai al-Youm publié à Londres citant des sources bien informées a écrit dans son dernière édition : « Accompagné de son épouse et du prince héritier Hussein ben Abdallah, le roi Abdallah II regagnera la Jordanie après avoir passé un long séjour aux États-Unis.
Au cours de son séjour d’importantes évolutions se sont produites dans son pays et dans la région. En dépit de son long séjour aux Etats-Unis, Abdallah II suivait de près les moindres évolutions en Jordanie et dans la région. Tout au long de ces 42 jours, il a rencontré des responsables et des congressistes américains. Et on sait que le deal du siècle a de puissants portes-voix au sein du Congrès. Et effectivement, des rapports font état d'un lien entre le séjour de longue durée du roi jordanien aux États-Unis et le "deal du siècle ".
Et le journal de poursuivre : " En effet selon certaines sources d’information, les États-Unis auraient mis sous pression Abdallah II, qui continuait de s'opposer avant son départ pour Washington au "deal du siècle " pour qu’il finisse à se résigner.
Abdallah II a eu une rencontre tendue avec le président américain, Donald Trump à l'issu de laquelle ce dernier aurait annoncé des "progrès majeurs dans le processus de paix dans la région". Mais Amman se refuse toujours de commenter cette rencontre. Certains analystes estiment que le séjour d'Abdallah II aux Etats-Unis n'avait rien moins que d'un "séjour forcé", le roi ayant été contraint de quitter son pays accompagné de son prince héritier. Après plusieurs semaines de manifestations sociales qui ont secoué le royaume au mois de mai, l'Arabie saoudite avait annoncé une aide de plusieurs milliards de dollars à Amman, façon d'obtenir son accord dans le cadre du "deal du siècle" mais cette aide n'aurait suffi à faire fléchir le roi. Ce serait sous la coupe des menaces d'une tentative de coup d'Etat qu'Abdallah II aurait quitté le royaume".